Appliquée à l’homme, elle laisse entrevoir des possibilités de traitements, notamment pour des maladies d’origine génétique, mais peut aussi faire l’objet d’applications sur l’embryon humain ou les gamètes, pour créer un être humain génétiquement modifié.

Modifier l’embryon fait de lui un cobaye (à vie), avec plusieurs risques comme :

  • la menace d' »effet mosaïque » si toutes les cellules ne sont pas modifiées correctement
  • le danger de la diffusion de mutations génétiques transmises aux générations suivantes de façon définitive
  • la tentation du « bébé sur mesure » aboutissant à des dérives eugénistes.

Pour Alliance VITA, il est temps pour les citoyens de se réapproprier ce grand débat bioéthique qui conditionne leur avenir et d’inciter la France à faire entendre sa voix.